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  Historique
  Historique
  de 1949 à 1959
  de 1959 à 1969
  de 1969 à 2007
  de Mars 2007
 
1949 - 1959 : Service fédéral des Voies Navigables.
Ce service, créé en 1949, était rattaché à la Direction Générale des Travaux Publics de l’A.E.F.

C’est grâce aux plans FIDES qu’il a pu être doté d’un matériel neuf adapté aux missions qui lui étaient confiées. Ce matériel a été mis en service entre 1949 et 1952.

Ce financement d’un montant de 348, 5 millions de FCFA en 1950 a permis l’acquisition de 8 brigades de travaux dont 2 de balisage, 2 de dragage, 2 de dérochement, 1 d’études hydrographiques et 1 pousseur de servitude.

En 1954 l’apparition des jacinthes d’eaux impliqua l’organisation de la lutte contre l’infestation du fleuve et des affluents en collaboration avec les autorités du Congo-Belge.

C’est ainsi qu’en 1958 une brigade opéra sur la Sangha et une autre sur l’Oubangui de juillet à septembre. Ces opérations n’eurent pas l’effet escompté et cessèrent à la fin des années 1960.

Les voies navigables entretenues par le service se limitaient alors à :

• l’Oubangui de Mobenzele (km 173) à Bangui (km 600)
• la Sangha de Mossaka à Ouesso (km 490) et la Haute-Sangha de Ouesso à Bayanga (km 196)

Un marché annuel, passé avec la C.G.T.A., laisse à l’unique usager de ces biefs le soin de mettre en place, de réviser et d’entretenir le balisage :

• du Haut-Oubangui entre Bangui et Ouango (560 km) (balisage de hautes eaux)
• de la Basse-Kotto, affluent de rive droite de l’Oubangui en amont de Bangui, de son confluent avec l’Oubangui jusqu’à N’Ganda (balisage de hautes eaux)
• de la Haute-Sangha de Bayanga à Salo (km240) (balisage de basses eaux)

Il est à noter que le Congo-Belge éprouve déjà des difficultés à assurer le balisage de l’Oubangui jusqu’au km 173 car à l’époque où les travaux devraient être exécutés, ses unités sont appelées en d’autres points de son réseau fluvial à grand trafic.

En outre, ses baliseurs, d’un tirant d’eau inadapté à l’Oubangui, doivent abandonner les lieux au moment de l’étiage. Aussi il laisse soigneusement entreposé le matériel de balisage à la disposition du service français des voies navigables qui achève l’opération.

 
 
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